La conseillère Michèle Archambault victime de menace-La police enquête

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Dans un point de presse tenu hier, Mme Michèle Archambault a informé les médias qu’elle avait reçu des menaces sur sa boîte vocale, un message dans lequel une voix modifiée électroniquement «la prévenant ainsi que sa famille, d’être attentifs et les menaçait quant aux suites du dossier sur son éligibilité à siéger au Conseil municipal».(1) Une plainte formelle a été déposée à la police le 14 septembre.
Devant ces menaces et cette tentative d’intimidation, Michèle Archambault a affirmé : «J’ai à cœur de servir mes concitoyens dignement et de leur assurer une représentation exempte d’intérêts partisans. Je ne prendrai pas de décision sous la menace ou sous une pression bassement partisane».
Le maire Murray et le Parti Montarvillois se sont joints à elle pour dénoncer fortement ces comportements d’intimidation et ont réitéré leur appel à la retenue et au civisme afin d’éviter les dérives partisanes qui minent la qualité du débat démocratique.

Une année difficile pour Mme Archambault

On se rappellera que l’hiver dernier Mme Archambaut avait été aussi victime d’intimidation et de propos vexatoires et méprisants de la part du conseiller et aspirant maire, André Besner. Ce dernier avait alors reçu un sévère vote de blâme de la part du conseil municipal.

Il est temps de changer la culture politique à Saint-Bruno

Le Montarvillois salue le courage de Mme Archambault et comme elle, nous souhaitons que la prochaine campagne électorale soit empreinte de civisme, de respect et de savoir-vivre.
La violence verbale et l’intimidation n’ont pas, comme ailleurs en société, leur place en politique. Les Montarvillois, comme la majorité des Québécois, souhaitent une approche de la politique plus constructive, moins partisane où l’intérêt général et le bien commun l’emportent sur des intérêts «bassement partisans». Faire de la politique autrement, c’est possible et c’est ce que les Montarvillois souhaitent et exigent des politiciens.
(1) Mme Archambault fait ici allusion à des procédures désinvoltes de conseillers de l’opposition visant à la démettre de ses fonctions. Suite à son départ de la vie politique, Mme Archambault a vendu, en mai dernier, sa maison de Saint-Bruno et depuis le mois de juin, elle habite chez son ami à Montréal. Les conseillers Hudon, Besner et O’Dowd considèrent que cela la rend inhabile à exercer un poste de conseiller. Pourtant Mme Archambault a fait les vérifications qui s’imposaient au ministère et elle répond aux critères d’éligibilité exigés du celui-ci.
Alain Dubois

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