Le maire Murray demande la fin des comités pléniers à huis clos

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À l’instar de la cinquantaine d’élus et ex-élus municipaux qui demandaient dans une lettre ouverte, le 24 septembre dernier la fin des délibérations en comité plénier à huis clos pour plus de transparence dans les municipalités. Le maire de Saint-Bruno-de-Montarville, dans sa page Facebook, prend fait et cause pour cette mesure et souhaite qu’elle s’applique au sein du conseil de ville. Cette mesure rappel t-il, est déjà en vigueur en Ontario depuis plusieurs années. “C’est une proposition que j’endosse totalement. Il est plus que temps que les choses changent à cet égard. En attendant, il est possible de faire plus lors des conseils municipaux pour accroître la transparence.”

“D’un strict point de vue légal, les comités pléniers n’ont aucun pouvoir décisionnel. Ce qui est logique puisque les conseillers municipaux n’ont de pouvoir que lorsqu’ils siègent au conseil municipal. Par conséquent, toutes les décisions et, j’ajouterais toutes les orientations données à l’administration, devraient faire l’objet d’une décision en bonne et due forme au conseil municipal.”

Le maire Murray ainsi que des conseillers de son parti se plaignent depuis plus d’un an du climat de travail qui y règne. Celui-ci serait à un tel point malsain, que le maire a cessé d’y participer pendant plusieurs mois. Le maire tout comme les deux conseillers de son parti, Isabelle Bérubé et Vincent Fortier se disent victimes de constantes attaques personnelles, d’intimidation et de ce qui pourrait être du harcèlement psychologique.

Alain Dubois

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